Salut les taches! (Tu sens le mec de bonne humeur, vachement engageant et tout et tout...)
Ca boume? Non? C'est con.
Pourquoi que ca boume-t-y-pas, mes petiots? Oh, mais c'est parce que ça serait-y-pas la rentrée, mercredi? Si, ça serait-y? C'est vraiment con, alors.
Pour ma part, aucun problème avec ça. Je n'irai pas. (Genre la grande décision existentielle qui durera a peu près trente-sept secondes le jour même, le temps pour ma mère de me sortir du lit à coups de carabine.)
Nan, sérieux. Pas envie d'y aller, je vais enfin pouvoir démarrer mon CAP de maître du monde ou mon BTS de milliardaire (l'hésitation entre les deux m'empêche de dormir, je l'avoue...). Ou un apprentissage de dictateur, à la rigueur, si je suis pas pris ailleurs. C'est nul? Bon, ok.
J'arrête.
T'as rêvé,mon pauvre...
A part ça, l'été aura au moins eu le mérite de nous faire faire de nouvelles rencontres; notamment, en vrac : un roux qui a échappé au bûcher par on ne sait quel miracle (l'odeur a dû choquer el bourreau), une blonde à l'humour toujours très...blond, etc...et d'en redécouvrir d'autres.
Les aprèms disco à traverser Périgueux en se prenant pour la réincarnation des Village People, ac une choré qui déchirait tout-trop-grave-sa-mère-sa-race-sa-soeur-son-chien-son-hamster (pour les enregistrements vidéos, adressez vous à PinkTV)...Les aprèms cinéma, à regarder avec incompréhension défiler sur l'écran les images du film le plus ridicule de l'histoire du cinéma, Hairspray, où les mecs se mettent à chanter pour se dire bonjour-comment-ça-va...
Au moins, on aura eu l'occasion de rencontrer en chair et en os la source d'inspiration de la chanson "C'est une poupée qui dit non-non-non-non-non...". Julie en rit encore...mais c'est pas une référence.
Photo : bon, soit vous avez lu l'article et vous faites pas chier, soit...vous avez pas lu l'article, et vous faites chier. (J'ai toujours pensé que je méritais le prix Nobel de littérature pour ce genre de phrases...)
Ca boume? Non? C'est con.
Pourquoi que ca boume-t-y-pas, mes petiots? Oh, mais c'est parce que ça serait-y-pas la rentrée, mercredi? Si, ça serait-y? C'est vraiment con, alors.
Pour ma part, aucun problème avec ça. Je n'irai pas. (Genre la grande décision existentielle qui durera a peu près trente-sept secondes le jour même, le temps pour ma mère de me sortir du lit à coups de carabine.)
Nan, sérieux. Pas envie d'y aller, je vais enfin pouvoir démarrer mon CAP de maître du monde ou mon BTS de milliardaire (l'hésitation entre les deux m'empêche de dormir, je l'avoue...). Ou un apprentissage de dictateur, à la rigueur, si je suis pas pris ailleurs. C'est nul? Bon, ok.
J'arrête.
T'as rêvé,mon pauvre...
A part ça, l'été aura au moins eu le mérite de nous faire faire de nouvelles rencontres; notamment, en vrac : un roux qui a échappé au bûcher par on ne sait quel miracle (l'odeur a dû choquer el bourreau), une blonde à l'humour toujours très...blond, etc...et d'en redécouvrir d'autres.
Les aprèms disco à traverser Périgueux en se prenant pour la réincarnation des Village People, ac une choré qui déchirait tout-trop-grave-sa-mère-sa-race-sa-soeur-son-chien-son-hamster (pour les enregistrements vidéos, adressez vous à PinkTV)...Les aprèms cinéma, à regarder avec incompréhension défiler sur l'écran les images du film le plus ridicule de l'histoire du cinéma, Hairspray, où les mecs se mettent à chanter pour se dire bonjour-comment-ça-va...
Au moins, on aura eu l'occasion de rencontrer en chair et en os la source d'inspiration de la chanson "C'est une poupée qui dit non-non-non-non-non...". Julie en rit encore...mais c'est pas une référence.
Photo : bon, soit vous avez lu l'article et vous faites pas chier, soit...vous avez pas lu l'article, et vous faites chier. (J'ai toujours pensé que je méritais le prix Nobel de littérature pour ce genre de phrases...)
